Magazine Aventure Chasse & Pêche

Printemps 2016
Volume 24 no 1

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expressément pour et par des passionnés qui désirent en savoir plus.


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Section chasse |

Chroniques
Articles

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Chroniques
Articles

Éditorial
Des rampes de mise à l'eau toujours inaccessibles au public...

Par : André Veilleux


Cette situation a beau être dénoncée depuis une dizaine d’années, le problème persiste toujours. Les lacs du Québec ainsi que le fleuve Saint-Laurent ont beau être des territoires publics, et donc censés être accessibles à tous les pêcheurs, qu’ils soient résidents ou non, en réalité, ils ne le sont pas.

Le tout a commencé lorsqu’un pêcheur non-résident s’est vu refuser l’accès au lac Saint-Joseph en raison d’un règlement municipal le lui interdisant. Son recours en Cour d’appel a fait en sorte que ce règlement a été invalidé en 2011, mais la municipalité de l’endroit ne s’est pas résolue pour autant à permettre l’accès à tous.

C’est ainsi que l’interdiction a pris l’allure d’une hypocrisie. Puisqu’il demeure interdit d’empêcher l’accès au lac, la municipalité bordant ce plan d’eau a trouvé le moyen de contourner la loi en imposant le tarif exorbitant de 325 $ par jour aux non-résidents qui désirent utiliser les rampes d’accès pour y pêcher avec leur embarcation. Et le truc pour interdire sans interdire s’est avéré si efficace qu’une foule d’autres municipalités ont emboîté le pas en faisant de même [...]

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Sauvagine
Une technique de chasse moderne

Par : Sylvain Lessard


La chasse à la sauvagine a beaucoup évolué au fil des ans. Je me souviens qu’à une certaine époque, on se cachait dans un « tas de branches » près d’un cours d’eau avec deux à trois appelants de plastique en espérant ramasser quelques barboteurs qui passeraient dans le coin. Aucune possibilité à ce moment de penser chasser d’autres espèces comme les bernaches ou d’autres canards plus « exotiques » comme des branchus ou des chipeaux. De nos jours, bien des choses ont changé, en commençant par les appelants qui sont beaucoup plus réalistes et souvent dotés de mouvements. Cependant, ce qui retient davantage mon attention, c’est la multitude d’espèces d’oiseaux présentement chassables ainsi que leur incroyable abondance. D’ailleurs, ma stratégie de chasse actuelle s’en veut une multiespèce, ce qui est fort différent de celle que je pratiquais à mes débuts.

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QDMA Canada
Comment le QDM peut-il augmenter le taux de survie de nos mâles l'hiver

Par : Luc Brodeur


Dès le printemps, les mâles se mettent à la tâche et se concentrent sur leur alimentation pour être prêts pour la période de l’accouplement. Ils doivent d’abord récupérer de la difficile période hivernale, puis prendre de la masse musculaire au cours de l’été. À partir de la fin août ou du début septembre, ils devront également cumuler leurs réserves de gras. Dans le processus de l’accouplement, ils perdent jusqu’à 20-25 % de leur poids et si ces pertes atteignent 30 %, ils peuvent en mourir.

Dans les zones agroforestières, les mâles ont accès aux grains riches en énergie, comme le maïs, le soya et les céréales, et également à des plantes riches en sucre comme le blé d’automne et les différents types de moutarde qui forment des engrais verts. À bien des endroits, il y a aussi les arbres à noix disponibles dans les forêts avoisinantes. Les mâles peuvent ainsi restaurer leur perte d’énergie provoquée par le rut avant que l’hiver s’installe. Par contre, dans les zones exclusivement forestières, les mâles doivent recourir à de simples bourgeons, ce qui leur permet rarement de récupérer complètement les réserves de graisse « gaspillées » durant le rut, avant que l’hiver ne s’installe.

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Trappage
Ours noir au piège Ouell

Par : Serge Larivière


Quand le printemps arrive, plusieurs chasseurs commencent à penser à leurs salines, à la chasse au dindon ou à la chasse à l’ours noir. La chasse à l’ours noir est une activité superbe pour ceux qui aiment voir leur gibier de près. De plus, le temps de l’année est particulièrement plaisant avec la belle saison qui arrive, le début des périodes chaudes et souvent la combinaison de la pêche en journée et de la chasse à l’ours en soirée. Les chasseurs qui prennent goût à ce type de chasse apprécient bien cette opportunité et certains en profitent aussi pour retirer quelques ours de leur secteur de chasse. L’ours noir est en effet non seulement un omnivore mangeur de bleuets, mais dans certains cas, un prédateur très vorace, notamment des veaux orignaux. Enlever quelques ours ne peut donc pas nuire à votre secteur de chasse à l’orignal! Cependant, bien des chasseurs le savent, un bon appât à ours dans un bon secteur attire souvent plus qu’un ours, mais un chasseur peut récolter un seul ours par année pour la chasse printanière. Heureusement, au Québec, l’ours noir possède le double statut de gros gibier et d’animal à fourrure : il y a donc une saison de chasse ET une saison de trappe. Une autre bonne nouvelle : les deux activités se déroulent durant les mêmes dates. Il y a donc une opportunité pour le chasseur qui a récolté son ours à la chasse de continuer à récolter des ours qui visitent ses appâts, mais cette fois-ci par le piégeage. Il doit bien sûr avoir préalablement obtenu son certificat du piégeur en suivant la formation PGAF (Piégeage et gestion des animaux à fourrure) en plus de s’être procuré son permis de trappeur professionnel.

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Gastronomie
Burger de saumon

Par : Cynthia Roy


Sa capture vous aura probablement donné un peu de fil à retordre, certes, mais quelle satisfaction que celle de réussir à remporter le combat mené par un majestueux saumon! L’habitué que vous êtes ne peut plus se passer de la montée d’adrénaline que provoque chez vous le saumon qui s’approche de votre leurre ni de la sensation que vous fait vivre ce poisson une fois au bout de votre ligne... Vous êtes un pêcheur conquis; le saumon est assurément une espèce unique à pêcher… en plus d’être un poisson tellement génial à cuisiner!

Le vif du sujet
Chers lecteurs, pour ce numéro-ci, un burger… de poisson! Pour faire changement du traditionnel filet, bien sûr, mais aussi pour « rocker » un peu ce fantastique saumon qui mérite tout votre amour et toute votre attention! Le burger de poisson pané peut bien aller se rhabiller, votre version sera tout aussi savoureuse et mille fois plus santé!

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Armes à feu et équipements
La carabine Bergara B14

Par : Pierre Morin


Plusieurs d’entre vous auront sûrement l’impression d’avoir déjà entendu parler de ce fabricant alors que pour d’autres, le nom Bergara pourrait leur être totalement inconnu. Vous serez peut-être même surpris d’apprendre que vous possédez une arme dont le canon a été fabriqué par cette entreprise établie dans la ville du même nom en Espagne. Bergara est l’un des grands fabricants de canons de ce monde et voilà maintenant que l’entreprise se lance dans la production de carabines sportives portant son nom. Déjà à l’œuvre dans le domaine des carabines de type custom et semi-custom, Bergara fabrique maintenant des armes à prix populaires en visant le marché de monsieur et madame tout le monde. À partir de l’expertise acquise dans la fabrication de carabines spécialisées, Bergara a pu facilement appliquer ses connaissances pour concevoir ses nouveaux produits. À titre d’information, cette compagnie appartient aujourd’hui à la même société mère qui possède également Connecticut Valley Arms (CVA).

Pour la présente chronique, j’ai donc eu l’opportunité de tester le modèle B14 Hunter en calibre .270 Winch.

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Circuit Pro 3D : Arablètes - Lunettes de visée lumineuses

Par : Daniel Goyette


Bien que je demeure un adepte inconditionnel de la chasse à l’arc, je dois admettre que la précision et l’efficacité d’une arbalète à la chasse sont redoutables lorsque cet engin est utilisé adéquatement. De plus, l’arbalète a l’avantage de placer sur un pied d’égalité des chasseurs aux capacités physiques inégales. Comme bien d’autres archers chasseurs avançant en âge et ayant à composer avec une diminution progressive de leurs capacités physiques, mon épouse s’est procuré une arbalète il y a quelques années afin de pouvoir continuer à participer activement à mes excursions de chasse à l’arc. Même si elle était satisfaite des performances de son arbalète, elle se disait déçue du fait que la lunette de visée ne lui permettait pas de chasser jusqu’à la limite des heures légales de chasse. En effet, en conditions de faible luminosité, elle pouvait encore apercevoir clairement dans sa lunette de visée les chevreuils se présentant à ses appâts, mais perdait complètement de vue les lignes du réticule.

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Évaluation arbalète
La polyvalente Ranger de Wicked Ridge

Par : Denis Lapointe


Lorsque les enfants ont atteint l’âge de chasser et que la maman a enfin un peu plus de disponibilité pour se remettre (ou s’initier) à cette activité, les saisons de chasse prennent une toute nouvelle dimension et peuvent parfois amener une belle complicité familiale. Avec tout ce beau monde qui veut chasser, il faut toutefois avoir de l’équipement pour accommoder tout un chacun! Si, comme plusieurs, vous cherchez une arbalète polyvalente qui conviendra aussi bien à votre fils de 14 ans, à votre conjointe ou à vous-même, le modèle Ranger de Wicked Ridge est parfaitement bien approprié.

Par ailleurs, les fabricants d’arbalètes sont également conscients qu’un nombre croissant de femmes prennent le bois. En 2015, dans notre province, 22 % des personnes qui ont suivi le cours d’Initiation à la chasse avec arc ou arbalète étaient de sexe féminin. Les fabricants offrent donc de plus en plus de modèles adaptés à la gent féminine.

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Ours : une stratégie qui a fait ses preuves

Par : Charles Gingras


Le choix d’un nouvel emplacement pour la création d’un site appâté pour la chasse à l’ours peut parfois être difficile. En effet, l’incertitude est due au fait que l’ours laisse peu de signes apparents de sa présence, contrairement à l’orignal ou au chevreuil. C’est pourquoi il faut savoir quels signes chercher et dans quel habitat les chercher!

Premièrement, pour qu’un site appâté soit productif, le principal facteur à considérer est sa position. En effet, celui-ci doit être placé dans un endroit naturellement fréquenté par les ours. Une étude réalisée en 2014 intitulée Relations entre le régime alimentaire et la dynamique des populations chez l’ours noir (Desnoyers, M. et C. Dussault, 2014) indique que la quête alimentaire revêt une importance cruciale pour l’ours noir et la disponibilité des ressources a une incidence directe sur divers aspects de la dynamique des populations. La disponibilité de nourriture influence, entre autres, l’âge à la première reproduction, la taille des portées, l’intervalle entre deux portées, la survie des adultes et des oursons, la date d’entrée en tanière, etc. Il n’est donc pas surprenant que l’ours noir consacre la majeure partie de son activité quotidienne à se nourrir. Cela prouve l’importance d’établir son site dans un secteur déjà fréquenté naturellement par les ours (souvent une zone d’alimentation) plutôt que de les forcer à aller dans un territoire où il y a peu de nourriture naturelle et qu’ils fréquenteraient probablement très peu sans vos appâts.

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Orignal : Les 20 meilleures zecs du Québec

Par : Patrick Toulouse


La popularité de la chasse à l’orignal ne cesse d’augmenter au Québec. Présentement, l’un des plus gros défis que doivent relever les chasseurs, à l’exception de récolter leur orignal, c’est de se trouver un lieu de chasse! Pour vous aider à y parvenir, en collaboration avec Zecs Québec et le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP), nous avons dressé un tableau complet du potentiel de toutes les zecs du Québec. Ces données exclusives que nous avons obtenues vous aideront probablement à découvrir un petit coin de paradis pour y chasser en toute quiétude!

Comme on peut l’apercevoir sur la carte en introduction d’article, les zecs (zones d’exploitation contrôlée) sont des territoires publics et elles sont réparties partout au Québec. Elles offrent des services reliés à la pratique d’activités récréatives en forêt. Les zecs sont généralement situées sur les terres de l’État puis administrées par des organismes à but non lucratif. Ces derniers sont chargés de l’aménagement, de la conservation et du contrôle de l’exploitation de la faune, en plus de faciliter l’accès aux territoires pour les usagers. Actuellement, il existe 63 zecs couvrant une superficie de 48 000 km2. Bon an mal an, approximativement 30 000 chasseurs sillonnent ces zecs afin d’y récolter leur orignal, ce qui donne une densité moyenne de 6,2 chasseurs aux 10 km2 sur la totalité de ces territoires.

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Reste-t-il des carcajous au Québec?

Par : Serge Larivière


« Il est si rapide qu’il peut tuer un ours et le manger sans que celui-ci s’en rende compte. »
« Ils mangent les bébés laissés sans surveillance dans les tentes et les campements de toile. »
« Si un carcajou découvre ta ligne de trappe, il est plus simple de déménager ton campement et de trouver une autre ligne de trappe que d’essayer de le capturer. »
« C’est plus féroce qu’un ours, ça fait peur aux loups, c’est une vraie malédiction pour les trappeurs. »

Les mythes et légendes sont tous aussi incroyables les uns que les autres, mais une chose est certaine, le carcajou est de loin l’espèce la plus méconnue et la plus légendaire au Canada. Partout où on la retrouve, on retrouve aussi des écrits historiques qui racontent les mésaventures des trappeurs et des coureurs des bois qui ont eu des aventures avec le carcajou. Aussi appelé glouton, un nom qui illustre ce que l’être humain pense de son appétit, le carcajou demeure encore aujourd’hui l’un des animaux qui a le plus marqué l’histoire naturelle du Québec. Membre de la famille des belettes et des loutres, la famille des mustélidés, le carcajou possède en commun avec ce groupe deux glandes anales à « musc » situées à la base de la queue.

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Projet de loi 64 sur l'immatriculation des armes à feu

Par : Guy Lavergne


Guy Lavergne a été l’avocat de l’Association canadienne pour les armes à feu à titre d’intervenant devant la Cour Suprême du Canada dans la cause ayant opposé les gouvernements du Québec et du Canada quant à la propriété des données du registre fédéral et la constitutionnalité de la loi l’ayant aboli.

Au début décembre, à l’occasion du 26e anniversaire de la tuerie de l’École Polytechnique, voilà que Québec nous a présenté le projet de loi 64, subtilement intitulée Loi sur l’immatriculation des armes à feu. Ce qu’on désigne sous le vocable « immatriculation » est en fait deux choses. La première consiste en un système d’enregistrement semblable à celui qui avait cours sous le défunt régime fédéral. Le deuxième grand point de ce projet de loi, que le ministre s’est bien retenu de mettre en lumière, c’est que chaque arme à feu sans restrictions sera, suite à son enregistrement, affublée d’un « numéro unique » qui devra être inscrit sur l’arme de façon indélébile, lisible et permanente. Bien que la façon d’inscrire ce « numéro unique » ne soit pas précisée dans le projet de loi et qu’il doive ultimement faire l’objet d’un règlement d’application, il y a fort à parier que l’on parle ici de gravure, de burinage ou d’estampillage [...]

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Orignal : la magie des coulées

Par : Michel Therrien


Les coulées sont possiblement le type d’habitat le plus sous-estimé et le plus méconnu des chasseurs. Pourtant, la découverte de ce type d’écosystème fera parfois toute la différence, particulièrement lors des journées chaudes avec lesquelles on doit conjuguer en début de saison! Connaissez-vous véritablement l’attrait que les orignaux ont envers les coulées?

D’abord, bien que le mot « coulée » soit employé couramment par les chasseurs, ce terme n’a pas tout à fait la définition qu’on lui colle. Si vous permettez, je parlerai tout de même de « coulée » tout au long de ce texte afin de désigner les vallées formées par la jonction de deux montagnes.

Avec l’arrivée de l’automne, les orignaux ont soudainement deux nouvelles préoccupations importantes à « l’ordre du jour ». D’une part, ils doivent se méfier des « nouveaux prédateurs » qui envahissent leur territoire, soit les chasseurs. Et de surcroît, ils doivent éviter de s’exposer inutilement aux endroits où la chaleur est trop accablante. C’est que le Roi de nos forêts arbore un pelage plus opaque vers la fin de l’été et particulièrement vers la fin août et le début septembre. Cette même fourrure lui permettra de braver les grands froids hivernaux, mais elle est souvent incommodante lorsque le mercure automnal indique des 18 °C et parfois même des 24 °C comme on le voit au cours des dernières années.

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Quelle est la précision d'une arbalète étirée longtemps

Par : Denis Lapointe


Lorsque les enfants ont atteint l’âge de chasser et que la maman a enfin un peu plus de disponibilité pour se remettre (ou s’initier) à cette activité, les saisons de chasse prennent une toute nouvelle dimension et peuvent parfois amener une belle complicité familiale. Avec tout ce beau monde qui veut chasser, il faut toutefois avoir de l’équipement pour accommoder tout un chacun! Si, comme plusieurs, vous cherchez une arbalète polyvalente qui conviendra aussi bien à votre fils de 14 ans, à votre conjointe ou à vous-même, le modèle Ranger de Wicked Ridge est parfaitement bien approprié.

Par ailleurs, les fabricants d’arbalètes sont également conscients qu’un nombre croissant de femmes prennent le bois. En 2015, dans notre province, 22 % des personnes qui ont suivi le cours d’Initiation à la chasse avec arc ou arbalète étaient de sexe féminin. Les fabricants offrent donc de plus en plus de modèles adaptés à la gent féminine.

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Bottes de chasse : guide d'achat

Par : Marco St-Yves


La pêche en rivière exige évidemment de se déplacer dans l’eau sur des roches qui sont parfois très glissantes. Pour éviter de se « péter la gueule » ou le coccyx, les fabricants proposent divers types de semelles. Or, c’est à se demander laquelle offre le plus d’adhérence dans nos cours d’eau québécois. La réponse viendra dans les prochaines lignes.

Dans la très grande proportion des rivières du Québec, la roche tapisse le fond. En soi, la roche n’est pas une matière très glissante pour les semelles des pêcheurs. Elle adhère même généralement bien si elle est poreuse. Toutefois, les algues qui croissent sur les pierres des rivières demeurent une véritable menace pour le pêcheur. Appelée fréquemment limon, cette mince couche d’algue rupestre est parfois si glissante que le pêcheur croirait presque qu’il ne sait plus marcher. La séance de pêche peut tourner en véritable combat de tous les instants lorsqu’un tel phénomène est observé. De plus, on se fatigue beaucoup plus vite en luttant pour rester debout. Et tomber dans une rivière avec des bottes-pantalons peut être très dangereux. En plus de se cogner sur une roche, le pêcheur peut être englouti par une fosse avec des bottes se remplissant d’eau. Vous imaginez la suite? Non, ce n’est pas vraiment le scénario souhaité lorsqu’on s’attendait à faire une petite pêche tranquille et à prendre quelques poissons. 

 

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Statistiques de la récolte 2015

Par : Patrick Toulouse


La récolte de dindons sauvages en 2015 a été la deuxième meilleure depuis l’ouverture de cette chasse en 2008. En ce qui concerne l’ours noir, il s’agit d’une année record avec 5364 ursidés récoltés (chasse et piégeage). Déjà, au moment d’écrire ces lignes, la récolte de l’orignal en 2015 a surpassé celle de l’année 2013 qui, rappelons-le, était une année record. Seule ombre au tableau : le cerf de Virginie, dont la récolte a été très décevante.

Le dindon sauvage
En ce qui concerne la chasse au dindon sauvage en 2015, 12 269 chasseurs se sont procuré un permis, soit 980 de plus que l’année dernière, ce qui représente une hausse de près de 9 % du nombre de permis vendus (voir tableau 1). La récolte pour 2015 totalise 4 339 dindons sauvages, soit une récolte légèrement inférieure à celle de 2014. Le dindon sauvage demeure un gibier convoité par les chasseurs du Québec et de nouveaux adeptes s’ajoutent chaque année. La réglementation actuellement en place (depuis 2014) donne la possibilité aux chasseurs d’abattre un deuxième dindon sauvage à barbe dans les zones 4, 5, 6, 8 et 10. Au total, 896 chasseurs, soit un peu plus de 7 % des adeptes s’étant procuré un permis de chasse en 2015, ont réussi à abattre deux dindons. D’ailleurs, afin d’assurer une mise en valeur optimale du dindon sauvage au Québec, l’élaboration du premier Plan de gestion du dindon sauvage au Québec, qui couvrira la période de 2016 à 2023, est en cours de réalisation. De nombreuses consultations ont été menées à cet effet. D’ailleurs, un sondage auprès de diverses clientèles a entre autres permis de recueillir leur opinion sur la chasse au dindon sauvage. Le sondage peut être consulté sur le site Internet.

Chevreuil
[...]

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Pêche à la mouche - Choisir une canne à deux ou à quatre section?

Par : Karl Béliveau


Lorsque vient le temps de se procurer une canne à mouche, plusieurs se questionnent à savoir s’ils doivent opter pour une canne à deux ou à quatre sections. Dans cette chronique, je vous explique le pour et le contre de chacun des modèles.

Tout d’abord, reculons un peu dans le temps. Jadis, les férules, ou si vous préférez les jonctions entre les sections des cannes, étaient conçues en métal. La flexion des cannes vis-à-vis la jonction des deux sections était par le fait même affectée. Presque aucune flexion n’était possible à cet endroit. Bref, la courbure de la canne était irrégulière. À cette époque, il était donc primordial d’avoir le moins de férules possible. Par la suite, les manufacturiers ont travaillé pour développer des jonctions qui pouvaient subir une certaine flexion.

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Des leurres gratuits qui ont fait leurs preuves

Par : Pascal Blais


Le magazine Aventure Chasse & Pêche est toujours à l’écoute de ses lecteurs. En effet, suite à notre sondage d’Hiver 2014 qui avait pour but de connaître vos intérêts, vous nous avez demandé d’ajouter des leurres de pêche à notre sélection de primes cadeaux. Dès que nous avons constaté cet engouement, nous nous sommes mis au travail pour vous offrir des attirails très efficaces pour les deux espèces de poissons les plus populaires au Québec. Et nous n’avons pas fait les choses à moitié puisque la prochaine sélection a été testée sur le terrain depuis plusieurs années, bien avant le sondage de 2014. Examinons un à un les ensembles de leurres offerts.

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Pavillon Lac-des-Neiges
L'endroit rêvé pour un voyage de pêche dont vous vous souviendrez longtemps

Par : Caroline Bolduc


La réussite d’un voyage de pêche dépend principalement de trois critères :


  1. si l’on fait une belle pêche;
  2. si l’on a d’agréables compagnons de voyage;
  3. et si plaisir et bonne humeur sont au rendez-vous!

Aujourd’hui, je vous propose de prendre votre sort en main et de planifier « LE » voyage de pêche dont vous vous souviendrez longtemps! Dans vingt ans d’ici, je parie que vous évoquerez encore, les yeux pétillants, le fameux voyage que vous avez fait au pavillon Lac-des-Neiges dans la réserve faunique des Laurentides…

« Et pourquoi le pavillon Lac-des-Neiges…? », demandez-vous? Eh bien, d’abord parce que nous avons pu constater la qualité de cette destination l’été dernier lors d’un court séjour, et ensuite pour l’autre bonne raison que ce pavillon est réellement conçu pour être le théâtre de rassemblements festifs et de bon temps. D’une capacité de 16 personnes, on doit être un minimum de 10 personnes pour y séjourner en semaine et un minimum de 12 personnes les week-ends. Alors, sortez votre calepin et dressez-y la liste des personnes ayant une bonne humeur contagieuse, de vos connaissances qui sont de véritables boute-en-train ainsi que des personnes authentiques avec qui vous êtes sur la même longueur d’onde. Et si vous cherchez un peu, il y a sûrement un « gratteux » de guitare dans votre entourage qui met le party dès qu’il touche aux cordes de son instrument… Ça peut être utile! Grâce à cette liste, le point 2 pour faire un séjour réussi (soit d’avoir d’agréables compagnons de voyage) est chose réglée!

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Doré : tactiques pour temps venteux

Par : Daniel Robitaille


Particulièrement lorsqu’on parle de pêche en lac, il y a une connexion très évidente entre notre percidé favori et le vent. Celui-ci affecte la localisation, le niveau d’activité et le positionnement des dorés sur les structures. Il est facile d’en déduire que le vent joue un rôle absolument crucial dans nos succès de pêche au doré. Il vaut donc la peine de s’y attarder. Voilà donc un sujet qui mérite d’être approfondi…

Confronté à des vents d’une certaine intensité, il est facile d’avoir le réflexe de se déplacer dans une zone du lac abritée des vents. Qu’est-ce qu’on y est bien! Je vous le concède… mais les dorés partagent-ils vos goûts en ce qui concerne les secteurs calmes et sans vent? Bien… pas du tout! Il suffit de penser aux journées sans vent où le soleil est très présent et le lac calme comme une mer d’huile. Les souvenirs qui vous reviendront à l’esprit seront ceux de journées de pêche difficiles où les dorés sont inactifs et pendant lesquelles il faut travailler très fort pour parvenir à faire quelques captures seulement.

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Mouchetée : 5 appâts testés

Par : Pascal Blais


Quel est l’appât que vous utilisez pour capturer de la truite mouchetée? Je parie un billet brun que c’est un ver de terre qui se retrouve la plupart du temps sur votre hameçon! Mais avez-vous déjà fait des tests poussés pour savoir si le ver de terre est vraiment le meilleur appât pour séduire l’omble de fontaine? C’est ce que je vous propose dans cet article.

À lui seul, le ver de terre a déjà fait couler beaucoup d’encre dans le magazine Aventure Chasse & Pêche. Chaque année, nous publions un ou deux articles dans lesquels nous vous suggérons d’utiliser cet appât. Et la truite mouchetée n’est pas la seule espèce de poisson pour laquelle nous vous proposons de l’utiliser. En effet, le ver peut faire ouvrir la gueule de beaucoup plus d’espèces de poissons que vous le croyez.

 

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100 ans de Williams

Par : Pascal Blais


L’année 2016 est très spéciale pour les leurres Williams. Il y a de cela maintenant 100 ans naissait leur toute première cuillère, la Wabler. Compagnie riche en histoire, examinons comment elle a su s’imposer comme un leader incontesté pour ce qui est de la qualité que de sa capacité à capturer du poisson.

Tout a commencé en 1896 lors de la ruée vers l’or du Klondike, au Yukon. C’est à ce moment que les frères A.D. et Malcom Williams ont déménagé dans cette province du nord-ouest canadien dans le but de faire fortune. Ces deux hommes ont travaillé durant plusieurs années dans les mines d’or et la chance leur a souri si bien qu’ils ont été en mesure d’amasser une somme d’argent assez considérable. En 1912, A.D. Williams déménagea à Buffalo (États-Unis) où il fit naître la Gold Refinery Company grâce à cet argent. Cette entreprise fournissait les plombages en or pour les dentistes locaux. Quelques années plus tard, Malcom rejoignit son frère dans cette aventure. À l’époque, la compagnie gâtait ses clients dentistes en les amenant pêcher au lac Kawagama en Ontario. Pour les frères Williams, c’était un moyen de conjuguer l’utile à l’agréable puisqu’ils aimaient la pêche. Le modèle de base de la Wabler fut créé lors d’une de ces sorties vers 1914-1916. Quelques mois plus tard, la production de la Wabler débuta à l’usine de Buffalo. Déjà à ce moment, cette cuillère était plaquée d’argent véritable et d’or 24 carats.

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Vive l'hiver, vive le doré!

Par : Félix Goulet


L’hiver, certains pêcheurs ont tendance à hiberner en attendant la saison chaude. Pourtant, ils passent à côté d’une période de pêche fantastique alors que le doré est étonnamment actif. C’est ce que le guide Michel-Olivier Garon nous a prouvé lors d’une journée de pêche. Laissez-moi vous divulguer ses techniques, ses leurres et quelques-uns de ses nombreux secrets de pêche.

C’est à 8 h, le 9 mars 2015 au parc Saint-Laurent à Repentigny, que notre excursion de pêche a débuté. Bien entendu, le plan d’eau visé était le fleuve Saint-Laurent. Le changement d’heure des derniers jours avait eu pour effet de retarder la levée du jour. Encore à cette heure, la luminosité était faible. Il faut mentionner que la couverture nuageuse assez dense voilait également la lumière émise par le soleil. Qu’importe, les quatre pêcheurs de notre groupe grouillaient déjà d’entrain. Tous les équipements nécessaires à faire réagir les dorés étaient entassés dans le grand traîneau. Rapidement, nous avons démarré la motoneige et le convoi est parti à l’aventure, à plusieurs kilomètres de notre point de départ…

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Bottes de pêche : la semelle la plus adhérente

Par :


La pêche en rivière exige évidemment de se déplacer dans l’eau sur des roches qui sont parfois très glissantes. Pour éviter de se « péter la gueule » ou le coccyx, les fabricants proposent divers types de semelles. Or, c’est à se demander laquelle offre le plus d’adhérence dans nos cours d’eau québécois. La réponse viendra dans les prochaines lignes.

Dans la très grande proportion des rivières du Québec, la roche tapisse le fond. En soi, la roche n’est pas une matière très glissante pour les semelles des pêcheurs. Elle adhère même généralement bien si elle est poreuse. Toutefois, les algues qui croissent sur les pierres des rivières demeurent une véritable menace pour le pêcheur. Appelée fréquemment limon, cette mince couche d’algue rupestre est parfois si glissante que le pêcheur croirait presque qu’il ne sait plus marcher. La séance de pêche peut tourner en véritable combat de tous les instants lorsqu’un tel phénomène est observé. De plus, on se fatigue beaucoup plus vite en luttant pour rester debout. Et tomber dans une rivière avec des bottes-pantalons peut être très dangereux. En plus de se cogner sur une roche, le pêcheur peut être englouti par une fosse avec des bottes se remplissant d’eau. Vous imaginez la suite? Non, ce n’est pas vraiment le scénario souhaité lorsqu’on s’attendait à faire une petite pêche tranquille et à prendre quelques poissons. 

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Un sonar à plusieurs écrans à 400 $

Par :


Combien vaut un sonar avec écran 12 pouces, comprenant de surcroît un récepteur GPS et les cartes bathymétriques du Québec? Minimum 3500 $, me répondrez-vous. Et si je vous dis qu'avec l'application Navionics, vous avez tout ça pour moins de 400 $? Intéressant, n'est-ce pas?

Le concept repose sur une sonde vendue avec un diffuseur de signal Wi-Fi qui transmet les données de la sonde vers un téléphone intelligent ou une tablette. Une application comprenant la cartographie bathymétrique des principaux plans d'eau du Québec se charge du reste. Et ça fonctionne! [...]

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Pêche blanche : grosses perchaudes

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Pour bien des pêcheurs comme pour moi, la perchaude est le poisson de notre enfance. C’est souvent elle qui a été notre première capture à vie. Aujourd’hui, cette espèce demeure un beau défi que je me plais à relever lors de la saison hivernale. Or, la quête de belles grosses perchaudes dodues n’est pas toujours facile. Mais elles en valent la peine, surtout lorsqu’elles agrémentent nos repas avec ce goût si délicat et semblable à celui du doré.

Ce petit poisson de la famille des percidés est souvent très abondant dans nos plans d’eau. Le pêcheur qui recherche des perchaudes de bonne taille doit toutefois faire attention à l’aspect « abondance », car il ne rime pas nécessairement avec la qualité des prises. Comme pour bien des espèces, la surabondance fait en sorte que les poissons demeurent petits. Je suis persuadé que vous avez déjà pêché le brochet sur un lac où votre offrande se faisait attaquer à chaque lancer. Habituellement, ce genre de lac ne contiendra pas de gros spécimens. Il en est de même pour la perchaude. Lorsqu’elle se retrouve en très grandes quantités dans un lac, elle atteindra rarement plus de 6 ou 7 pouces. Nous devons comprendre que plus il y a de perchaudes dans un lac, moins elles ont de nourriture disponible. Donc, le pêcheur qui vise des perchaudes de 10 pouces et plus comme c’est le cas avec cet article doit orienter ses pêches sur un lac populeux, mais pas trop pour éviter de tomber dans le piège de la surpopulation et de la présence de nombreux petits poissons.

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