Magazine Aventure Chasse & Pêche

Hiver 2014
Volume 22 no 4

Le magazine Aventure Chasse et Pêche est conçu
expressément pour et par des passionnés qui désirent en savoir plus.


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  • Photos inusitées
  • Nouveautés pour pêcheurs
  • Trophées de pêche
  • Pêche à la mouche
  • Phases solunaires
Articles

Éditorial
Le bonheur de former la relève

Par : André Veilleux


On en parle abondamment, mais on ne le fera jamais assez. La promotion de la relève est l’un des meilleurs outils pour contrer le déclin de la population de chasseurs. Les effets des diverses mesures déjà mises en place pour favoriser le recrutement portent fruit. Toutefois, il en existe beaucoup d’autres qui pourraient être exploitées afin de stimuler davantage la popularité de la chasse. Ces mesures reposent sur divers facteurs de motivation nécessaires pour qu’un nouvel adepte devienne un véritable passionné.

Parmi ces facteurs de motivation, l’un des plus primordiaux est la facilité. La ou les premières expériences sont cruciales pour l’ancrage de l’habitude chez le chasseur débutant. Si le plaisir immédiat n’est pas au rendez-vous dès la première expérience, cela en sera probablement fini de la possibilité de modifier son préjugé et de le ramener une seconde fois en forêt. Cette première expérience se doit donc d’être épurée de tous irritants susceptibles de laisser une première impression décevante. La chasse par temps trop froid, les désagréments causés par les insectes piqueurs, les attentes interminables sur un mirador où il ne se passe rien sont des exemples de mauvaises tournures qui banniront à jamais l’envie de recommencer. Au contraire, une chasse réussie fera toute la différence. Elle devra non seulement impliquer de l’action et du gibier, mais être des plus agréables en choisissant bien le moment, l’endroit et l’espèce pour s’assurer que le plaisir sera rapidement au rendez-vous.

 

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Sauvagine
Qu'en est-il de la sécurité à la chasse à la sauvagine?

Par : Sylvain Lessard


Nous ne parlons jamais assez de sécurité à la chasse. Il y a bien sûr les cours de formation obligatoires, comme ceux nécessaires pour obtenir notre certificat du chasseur et qui priorisent la sécurité dans le maniement des armes. Mais vous serez d’accord avec moi qu’au cours de la vie d’un chasseur, il y a très peu de formations supplémentaires insistant sur la sécurité en situation de chasse. Bien que le programme d’éducation en sécurité et en conservation de la faune (PESCOF) soit à mon avis responsable du faible taux d’accidents de chasse au Québec, il n’en demeure pas moins qu’il est de la responsabilité du chasseur, lors de ses activités, d’établir son propre protocole de sécurité.

Ce protocole est important surtout pour les sauvaginiers, et ce, pour plusieurs raisons. Le chasseur de canards chasse rarement seul et la proximité d’autres chasseurs augmente les risques d’une maladresse ou d’une imprudence. Le nombre de coups de feu est important parce que les oiseaux arrivent surtout en groupe et que la cadence très rapide de feu sur des oiseaux en vol fait souvent perdre certains repères de sécurité à un chasseur face à ses compagnons. Des tirs croisés ou des tirs au-dessus des têtes ne sont jamais plaisants, ils sont même insultants, et ce ne sont là que quelques exemples d’expériences vécues. Donc, le chasseur qui établit certaines consignes de sécurité avec ses compagnons doit les adapter selon le type de chasse qu’il effectue. Remarquez que je ne me gêne pas d’établir des règles lors de mes sorties de chasse pour ma sécurité et celle de mon groupe.

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Trappage
Les cabanes naturelles

Par : Serge Larivière


La technique de la « cabane » est probablement l’une des plus anciennes techniques de piégeage. En fait, la « cabane » était la façon pour bien des vieux trappeurs de capturer à peu près n’importe quelle espèce! On construisait une structure en branches ou en billots, une mini tente ou « cabane », avec une ou deux ouvertures (les « portes ») devant lesquelles on disposait un ou des pièges. À l’époque, on utilisait principalement des pièges à rétention et ainsi notre cabane devenait un « piège à tout », c’est-à-dire qu’elle capturait n’importe quelle espèce qui venait examiner l’appât!

Avec le développement des pièges modernes et les normes internationales sur les pièges humanitaires, les trappeurs ont délaissé en grande partie les pièges à rétention (pièges à patte) au sol. Aujourd’hui d’ailleurs, les pièges à rétention traditionnels ne sont plus permis pour la capture de la martre, du pékan, de la moufette et du raton laveur; on préconise plutôt l’utilisation des pièges mortels de type « Conibear », communément appelés les pièges en X. Ces pièges causent la mort rapide de l’animal capturé et permettent une capture plus humanitaire pour ces espèces. Mais si les pièges ont évolué, la méthode, elle, demeure tout aussi efficace qu’elle l’était à l’époque. Et comme dans le bon vieux temps, une bonne cabane naturelle attire de multiples espèces et c’est donc un endroit de choix pour le trappage.

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Gastronomie
Soupe-repas aux boulettes de viande

Par : Cynthia Roy


Lorsque nous pensons à apprêter la viande sauvage, notre premier réflexe est de la jouer en harmonie avec les saveurs du terroir québécois. Ce mariage réussi a fait ses preuves bon nombre de fois. C’est donc pour nous, cuisiniers amateurs, une valeur des plus sûres! Mais qu’est-ce que vous diriez si, pour cette fois, nous « flirtions » un peu avec le danger en couplant venaison et saveurs asiatiques? Allons, soyons audacieux!

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QDMA Canada
Le demi-abattage : aménagez un petit paradis à chevreuil sur votre terre

Par : Luc Brodeur


Certains ont sûrement déjà entendu parler du demi-abattage sur Internet ou dans les revues. François Pelletier de MultiFaune et moi avons suivi une formation en Indiana en 2007 sur l’aménagement de l’habitat du chevreuil et un volet de cette formation était consacré au demi-abattage. Durant les 13 heures de route pour revenir, nous avons consacré un minimum de 10 heures à discuter de la formation que nous venions de suivre… le meilleur investissement de notre vie! Comment ces aménagements réagiraient-ils ici au Québec? Ne m’en voulez pas si je n’ai rien écrit à ce sujet avant aujourd’hui. La raison est bien simple. Cela aura pris sept ans à maîtriser cette technique et avoir du succès. En parler et le faire sont deux mondes.

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Armes à feu et équipements
Achat d'un téléscope : le choix d'un réticule

Par : Pierre Morin


À l’achat d’une lunette de visée, plusieurs éléments entrent en ligne de compte pour orienter notre choix vers un instrument le plus performant possible en fonction de nos besoins et du budget disponible. Le choix du réticule fait partie des options à considérer et ce seul critère est suffisant pour faire la différence entre un bon et un moins bon achat. Voyons donc ensemble quelles sont les caractéristiques des principaux modèles de réticules et pour quel usage ils sont désignés.

Aujourd’hui, tous les manufacturiers offrent une grande variété de réticules avec leurs lunettes de visée. Il y a peu de modèles de réticules que l’on pourrait réellement qualifier de mauvais. Il y a par contre toujours possibilité de faire un mauvais choix en rapport à l’utilisation projetée. Certains réticules peuvent avoir une application bien précise, mais qui pourrait d’un autre côté leur enlever une certaine polyvalence d’utilisation. Sans avoir fait le décompte, il existe aujourd’hui plusieurs dizaines de réticules différents en incluant les nombreuses variantes d’un même modèle. Cette grande diversité a pris une expansion vertigineuse avec la popularité grandissante, surtout chez nos voisins du Sud, des armes de type militaire ou paramilitaire, tactiques et aussi sportives, mais conçues pour les tirs à très grandes distances.

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Évaluation Arbalète
Empire Dragon de SA Sports

Par : Denis Lapointe


Si vous souhaitez faire l’acquisition d’une arbalète prochainement et que l’un de vos critères d’achat est le prix, voici un modèle vendu sous la barre des 500 $, télescope, trois flèches, carquois et corde d’étirement inclus.

L’arbalète Empire Dragon, du fabricant SA Sports, est vendue exclusivement dans les boutiques Pronature. Il s’agit d’un modèle équipé de branches séparées déployant 165 livres de tension. L’Empire Dragon est presque intégralement de couleur noire, à l’exception de quelques petites touches de couleur camouflage Next G2 à l’avant des branches, sur le fût et sur la crosse. Elle a assurément un très beau look. Fabriquée d’une matière synthétique, la crosse possède un fini soyeux très agréable au toucher. La rampe de lancement et le fût comportent le même fini satiné. Sous la rampe de lancement, on retrouve un rail Picatinny d’une longueur de 9 pouces. Et le fût, qui est en réalité un module, est fixé à ce rail Picatinny; il peut donc être déplacé de l’avant vers l’arrière (ou l’inverse) pour mieux convenir à la physionomie du propriétaire. Le fût comporte deux ailettes pour empêcher les doigts ou le pouce de se retrouver sur la rampe de lancement, dans la trajectoire de la corde. Toutefois, comme ces ailettes sont très étroites, elles n’éliminent à mon avis pas complètement les risques de blessures. Pour rendre l’arbalète encore plus sécuritaire, le fabricant pourrait en accroître l’envergure.

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Circuit Pro 3D

Par : Daniel Goyette


L’œilleton, aussi appelé « visette » par nos cousins d’outre-Atlantique, est une invention relativement récente. Sa popularisation a suivi de près l’avènement de l’arc à poulie qui permet un temps de visée prolongé grâce au principe de réduction de la tension à pleine allonge (relâche). Bien que cette pièce d’équipement soit l’une des moins dispendieuses sur un arc, ce petit gadget est devenu un élément important pour assurer la précision du tir tant en compétition qu’à la chasse. Essentiellement, l’œilleton améliore la précision d’alignement de l’axe « œil-corde-mire ». Quelques variantes de ce système méritent d’être présentées.

Les trois types d’œilletons les plus courants sont l’œilleton à attache de caoutchouc, l’œilleton sans attache à trois brins ainsi que l’œilleton à deux brins de type Fletcher (figure 1). Les deux premiers sont souvent le choix des archers chasseurs tandis que l’œilleton sans attache de type Fletcher est le plus populaire pour le tir de compétition. Certains modèles de type Fletcher peuvent être munis d’une lentille correctrice pour éclaircir l’image lorsqu’ils sont utilisés avec une mire à lentille grossissante. Pour l’archer chasseur, l’avantage de l’œilleton à attache de caoutchouc est l’assurance que l’œilleton prendra automatiquement le bon alignement à l’allonge, peu importe la température. L’œilleton à triple brin a également été un choix courant des chasseurs au cours des années bien que sa popularité semble décliner. Enfin, avec l’avènement des cordes d’arc à étirement réduit et le développement de quelques petits trucs pour assurer son bon alignement, l’œilleton sans attache de type Fletcher tend à devenir plus populaire même pour la chasse.

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Chevreuil - Emplacements stratégiques de mirador
4 vétérans nous donnent leur recette gagnante

Par : Auteurs divers


Trouver LE bon emplacement pour ériger sa cache ou installer son mirador n’est pas une tâche facile. On veut évidemment se positionner à l’endroit le plus stratégique possible pour maximiser ses chances d’épingler le chevreuil de ses rêves. Et l’emplacement choisi aura effectivement une incidence majeure sur les chances de succès. Question de vous aider à reconnaître le ou les spots gagnants sur votre propre territoire, nous avons demandé à quatre vétérans de la chasse au chevreuil, qui ont en moyenne 25 années d’expérience, de nous révéler leur vision à ce sujet.

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Orignal : 12 stratégies pour situations corsées

Par : Michel Breton


Un chasseur consciencieux ne cessera jamais de s’interroger sur ses interactions avec l’orignal lors de la pratique de son sport favori. Et souvent, lors de mes formations, ce sont les mêmes questions qui me sont posées à ce sujet. Remarquez qu’aucun guide ou chasseur ne peut prétendre avoir la bonne réponse à tout et détenir la vérité absolue. Mais voici, aux meilleurs de mes connaissances, les réponses à quelques-unes de ces interrogations.

J’ai chassé ou guidé à l’orignal pendant plus de 600 jours dans ma carrière, dans toutes les conditions possibles (pluie, vent, neige, chaleur et bonnes conditions). Je l’ai fait dans tous les types d’habitats, lors du prérut, du rut et de la période du postrut, et ce, partout en province. Malgré cela, tout comme vous, je me pose toujours des questions. Il m’arrive souvent de penser avoir tout compris sur un sujet bien précis. Mais il suffit d’une chasse subséquente pour remettre toutes mes certitudes en question! L’art de la chasse à l’orignal ne sera jamais une science exacte et surtout, elle est évolutive, car on ne cesse jamais d’apprendre. D’un autre côté, avec le nombre de situations similaires que j’ai vécues, je pense être en mesure de vous donner des éclaircissements sur certaines questions qui me sont fréquemment posées par les participants de mes formations.

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8 harnais de sécurité scrutés à la loupe

Par : Patrick Toulouse


Est-ce que le harnais de sécurité fait partie intégrante de vos accessoires de chasse? Malheureusement, pour la plupart des chasseurs, la réponse est non. Et lorsqu’on leur demande pourquoi, ils mentionnent qu’un harnais, c’est encombrant et lourd à porter, compliqué à enfiler, cher et quelques-uns diront même que ce n’est pas vraiment nécessaire d’en porter un. Mais est-ce que ces affirmations sont toutes justifiées? Pour en apprendre un peu plus sur les harnais de sécurité, nous en avons sélectionné huit spécialement conçus pour les chasseurs et nous vous présentons leurs différentes caractéristiques.

D’entrée en matière, pour les chasseurs qui ne portent pas de harnais de sécurité dans leur mirador, car ils croient que ce n’est pas nécessaire en raison de leurs installations qui sont sécuritaires, je vous invite à lire l’article de mon collègue Serge Larivière dans ce numéro, qui en fera réfléchir plusieurs. Il nous raconte quelques anecdotes de chutes d’un mirador et comme il l’a si bien résumé : « Tomber d’un mirador, ça n’arrive pas qu’aux autres! ».

 

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40 ans de succès : mes révélations
Faux grattés, mais vrais résultats

Par : Danny Roberge


Suite à la publication de mon article 40 ans de chasse sans appât : une aventure père-fils paru dans l’édition Hiver 2011, j’ai été très flatté des commentaires que j’ai reçus. J’ai aussi reçu plusieurs questions de chasseurs qui souhaitaient savoir exactement comment nous nous y prenions sur le terrain pour effectuer nos grattages, si nous chassions directement dessus, si nous utilisions des odeurs attractives, etc. Voilà ce qui m’a amené à rédiger cette deuxième partie dans laquelle je vous dévoile notre technique dans ses moindres détails.

Pour vous mettre en contexte, rappelons que la technique que nous employons, mon père et moi, consiste principalement à effectuer plusieurs faux grattages sur notre territoire et à chasser à proximité de ceux qui suscitent l’intérêt des mâles. Pas d’appâtage, c’est notre choix. Pas de cache fixe, pour maximiser l’effet de surprise. Nos armes : la mobilité et la persévérance.

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Trappage du coyote : exploitez les fossés!

Par : Serge Larivière


De plus en plus de chasseurs de chevreuils s’initient au trappage dans le but de réduire la population de coyotes, l’un des principaux prédateurs du cerf de Virginie, sur leur territoire de chasse. Voici une technique d’une grande simplicité et très peu coûteuse, qui est particulièrement adaptée à cette catégorie de trappeurs occasionnels.

L’implication du chasseur dans la gestion de la faune est l’un des éléments qui ont vraiment changé durant les dernières décennies. Historiquement, le contact avec la nature et la chasse se limitait à la journée même de chasse et le chasseur était content de simplement sortir son dossard et son arme pour ensuite aller faire une balade en forêt par une belle journée d’automne ensoleillée.

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Tomber d'un mirador
3 faits vécus de chasseurs

Par : Serge Larrivière


Mon premier réflexe a été de bouger les doigts de la main la plus près de mon visage. Quand mes doigts ont bougé, j’ai tourné les yeux – pas la tête – vers ma main droite et répété l’exercice. Les doigts de la main droite bougeaient aussi. C’est alors que j’ai tenté de bouger des orteils, et quand chaque côté a bougé, j’ai laissé échapper un soupir dans ma tête. Immédiatement, je me suis roulé sur le côté puis sur le dos, et je suis resté couché ainsi plusieurs secondes. J’ai regardé l’heure : 18 h 15. Il faisait chaud, très chaud, et j’étais vivant. Je venais de survivre à ce qui tue des dizaines de chasseurs partout en Amérique du Nord chaque année : je venais de tomber d’un mirador de chasse.

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Pêche à la mouche

Par : Ronald Raymond


Pêcher l’achigan et la truite à la mouche est une activité bien connue. Mais saviez-vous que le doré peut également être capturé avec du matériel pour pêcher à la mouche? Pour ma part, j’aime bien pêcher ce poisson avec un tel équipement. Cela me permet de présenter un leurre différent aux dorés tout en augmentant mon plaisir lors d’un combat. Dans les prochaines lignes, je vous partage mon expérience à ce sujet.

La pêche du doré à la mouche exige une canne puissante dont l’action est rapide. Ce genre d’équipement est nécessaire puisque la grosse mouche et la soie plongeante sont lourdes. Je vous recommande donc de choisir une canne d’au minimum 9 à 10 pieds capable de supporter une soie nº 8 et plus. Comme vous le savez tous, le doré est un poisson qui se retrouve généralement près du fond. Pour le rejoindre, des soies appelées Deep Water Express, dont la pesanteur varie de 550 à 850 grains, sont des outils idéals. Plus le nombre de grains de la soie est élevé, plus elle ira en profondeur. Malgré leur longueur d’une trentaine de pieds, ces soies peuvent atteindre des profondeurs pouvant aller jusqu’à 35 pieds. Elles peuvent être montées derrière une corde de réserve (Backing) ou encore à l’extrémité d’une soie calante.

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Listes aide-mémoire pour pêcheurs-chasseurs

Par : Luc Bergeron


Lorsque la saison de la pêche arrive, j’aime m’évader et partir loin des grands centres. Il est tellement bon de se retrouver en pleine nature, loin du bruit de la ville, du téléphone et de tous les tracas de la vie quotidienne. À ce titre, nous sommes choyés au Québec, tant par la variété des destinations que par celles des espèces disponibles, et par la facilité croissante d’accéder aux territoires nordiques qui nous faisaient rêver jadis. Mais avez-vous pensé à tout l’essentiel d’une bonne préparation avant de partir en excursion loin de toutes commodités, pour éviter de vivre un cauchemar devant un imprévu? Voici ce qu’il faut prévoir pour parer aux risques que comporte un voyage de pêche en zone éloignée.

Comme ces occasions de voyager n’arrivent que trop peu souvent durant une saison, il importe ainsi de réduire au minimum les risques qu’un voyage de rêve se transforme en cauchemar en raison de l’oubli d’un simple objet. En effet, même de petits irritants peuvent contribuer à gâcher un séjour en région éloignée. Des oublis plus importants peuvent même éventuellement rendre ces expéditions périlleuses. C’est pourquoi j’ai toujours pris avec beaucoup de soins (et d’enthousiasme!) la préparation de mes sorties en région éloignée. L’idée étant d’être indépendant lors des activités de chasse et de pêche et même d’être prévoyant vis-à-vis des hasards qui peuvent survenir. Une bonne éthique de travail lors de la préparation du matériel devient donc essentielle. Elle pourrait faire la différence entre un séjour raté et un souvenir impérissable.

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Mouchetée : train de mouches irrésistible

Par : Gabriel Allard et François Arsenault


Avec l’évolution de la pêche sportive, les compagnies mettent sur le marché de plus en plus de nouveaux leurres pour faire réagir les poissons. Au-delà de toutes ces nouveautés, c’est souvent la technique de pêche qui fait la différence entre une journée fructueuse ou une autre qui l’est moins. Dans cet article-ci, nous vous en proposons une très efficace pour berner la mouchetée. Elle nécessite simplement quelques mouches artificielles montées sous forme de train. Bien que les prochaines lignes soient principalement axées sur l’utilisation d’un équipement de pêche à la mouche, sachez qu’à quelques variantes près, la méthode peut tout aussi bien s’appliquer au lancer léger.

La compétition est présente dans toutes les sphères du règne animal. En effet, des confrontations extrêmement violentes peuvent survenir entre deux cervidés mâles si leur prétendante en chaleur est la même. Seul le gagnant de cet affrontement aura alors la chance de partager son bagage génétique. Dans la nature, la compétition n’est pas seulement présente lors de la saison des amours. Elle peut survenir à tout moment de l’année lorsqu’il est question de nourriture. D’ailleurs, un groupe de poissons sera habituellement beaucoup plus agressif à s’alimenter comparativement à un seul individu sis sur une structure. La raison est bien simple. En groupe, il est beaucoup plus probable qu’un autre poisson attaque la proie disponible. Au risque de se la faire voler, les poissons d’un groupe savent qu’une attitude proactive est de mise pour se mettre quelque chose sous la dent. C’est alors qu’il se crée un genre de compétition pour la nourriture, à notre grand bonheur, nous les pêcheurs.

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Doré : travaillez dans les zones magiques

Par : Pascal Blais


La différence entre un bon et un excellent pêcheur se situe du côté des détails. Justement, cet article se veut en quelque sorte un rassemblement de petites astuces et de petits détails qui vous aideront à choisir des secteurs plus poissonneux. Attention, les informations contenues ici pourraient susciter indirectement une vive jalousie de la part de vos amis pêcheurs qui verront votre tableau de pêche…

Tous les pêcheurs connaissent des journées formidables où les captures se suivent à un rythme effréné. Lors de ces journées fastes, nous nous demandons parfois quand ça va arrêter tellement c’est magique. Or, vous savez comme moi qu’à la pêche, les journées se suivent, mais ne se ressemblent pas. Nous connaissons tous un jour ou l’autre certains déboires qui nous remettent en question une fois de retour à la maison. Avais-je choisi une technique adaptée? Ai-je visité des structures adéquates? Est-ce que les conditions climatiques ont poussé les poissons à changer de secteur? etc.

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Pourvoirie Air Mélançon : 57 ans de passion

Par : Pascal Blais


La pourvoirie Air Melançon comporte plus de 40 lacs à droits exclusifs. Sur son vaste territoire accessible seulement en hydravion, la truite mouchetée indigène, le doré, le brochet, mais également la truite grise se partagent les plans d’eau. Au cours de ses 57 ans d’existence, la pourvoirie s’est forgé une bonne réputation. Envolez-vous avec moi, je vous ferai découvrir quelques lacs de cette pourvoirie.

Il était 9 h 5 en ce 9 juillet 2014, lorsque le Beaver dans lequel je prenais place a décollé. Notre vol de Sainte-Anne-du-Lac au lac Sand (ou Cormon) devait durer une trentaine de minutes. Dans les airs, je me souviens d’avoir regardé à quelques reprises ma montre. Malgré les magnifiques paysages qui se dessinaient de mon hublot, je trouvais le temps long… Certes, j’avais hâte de pêcher, mais je dois admettre que je me sens beaucoup mieux les deux pieds sur terre... Pourtant, l’hydravion d’Air Melançon est l’un des appareils les mieux entretenus dans lequel j’ai eu la chance de voler. De plus, notre pilote, Daniel Melançon, possède plus de 40 ans d’expérience. Il était évident que ce vol de routine n’était que de la petite bière pour lui. Enfin, j’ai aperçu le camp Sand et le pilote a amorcé son amerrissage.

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Doré : pêchez enfin des secteurs peu exploités sans perdre tous vos leurres

Par : Daiel Robitaille


Il m’est arrivé à maintes reprises de découvrir de super secteurs de pêche pour m’apercevoir ensuite qu’il était pratiquement impossible d’y pêcher sans laisser en cadeau une bonne partie de mon coffre de pêche. C’est à ces fonds « gobe-leurres » que je m’attaque dans cet article. Au fil des ans, j’ai développé quelques astuces que je vous propose en même temps que quelques autres approches plus classiques pour soutirer les beaux dorés peu sollicités qui se cachent dans ces endroits risqués pour nos leurres.

On l’a tous vécu… Perdre au fond trois ou quatre leurres ou montages consécutifs au même endroit avant de se résigner à quitter ce site qui avait pourtant l’air si attrayant. Parfois, c’est pire... Notre échosondeur nous révèle la présence de plusieurs beaux dorés, mais sapristi, impossible de bien les pêcher sans que notre leurre ne s’agrippe au fond! Nous perdons alors du matériel et finissons par déranger et effrayer les poissons que nous tentons de déjouer. C’est très décevant…

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Doublez l'efficacité de vos jigs

Par : Thierry Rimbault


Il m’est arrivé à maintes reprises de découvrir de super secteurs de pêche pour m’apercevoir ensuite qu’il était pratiquement impossible d’y pêcher sans laisser en cadeau une bonne partie de mon coffre de pêche. C’est à ces fonds « gobe-leurres » que je m’attaque dans cet article. Au fil des ans, j’ai développé quelques astuces que je vous propose en même temps que quelques autres approches plus classiques pour soutirer les beaux dorés peu sollicités qui se cachent dans ces endroits risqués pour nos leurres.

On l’a tous vécu… Perdre au fond trois ou quatre leurres ou montages consécutifs au même endroit avant de se résigner à quitter ce site qui avait pourtant l’air si attrayant. Parfois, c’est pire... Notre échosondeur nous révèle la présence de plusieurs beaux dorés, mais sapristi, impossible de bien les pêcher sans que notre leurre ne s’agrippe au fond! Nous perdons alors du matériel et finissons par déranger et effrayer les poissons que nous tentons de déjouer. C’est très décevant…

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