Magazine Aventure Chasse & Pêche

Printemps 2015
Volume 23 no 1

Le magazine Aventure Chasse et Pêche est conçu
expressément pour et par des passionnés qui désirent en savoir plus.


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Section chasse |

Chroniques
Articles

Section pêche |

Chroniques
  • Trophées de pêche
  • Nouveautés pour pêcheurs
  • Photos inusitées
  • Pêche à la mouche
  • Phases solunaires
Articles

Éditorial
Le bar rayé...
Une réintroduction qui soulève pourtant bien des inquiétudes

Par : André Veilleux


Dans le but de dynamiser la pêche, il y a longtemps que je me demandais comment le potentiel des plans d’eau québécois pourrait être mieux exploité afin de produire un regain de popularité de cette activité. Chacune de mes réflexions me ramenait invariablement au bel exemple de réussite des Grands Lacs. Grâce à des ensemencements massifs de salmonidés, des aménagements halieutiques sans pareils et un habitat formidable, ces immenses plans d’eau détiennent à présent une qualité de pêche très enviable et ils attirent chaque année des milliers de pêcheurs, y compris de plus en plus de Québécois.

Pourtant, ici même, les eaux des Grands Lacs se déversent dans l’un des plus majestueux fleuves du monde qui traverse toute la partie populeuse du sol québécois, pour un potentiel de pêche tout aussi intéressant. Il y avait donc un grand vide que la réintroduction du bar rayé est en train de combler, et ce, surtout dans la portion est du fleuve où la pêche sportive pouvait être beaucoup plus captivante et attirante. En effet, le bar rayé cogne à nos portes, car sa réintroduction dans le fleuve Saint-Laurent s’avère une réussite sans pareille, alors qu’il était disparu depuis une soixantaine d’années.

 

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Sauvagine
La chasse aux canards plongeurs

Par : Sylvain Lessard


Dans ma carrière de chasseur de canards, je crois honnêtement que c’est la chasse aux canards plongeurs qui m’a procuré le plus de plaisir. C’est tout un défi de se frotter à ces bombes aériennes. D’entrée de jeu, ce ne sont pas tous les plongeurs qui procurent une chasse excitante. Par exemple, une longue ligne d’eiders à duvet volant en rase-mottes ou des macreuses s’approchant des appelants à la nage n'offrent pas vraiment des situations de chasse très grisantes. À l’opposé, des garrots au vol rapide ou des bandes de bluebills (nom générique donné au fuligule indépendamment de l’espèce, anciennement appelé morillon) en formation serrée et au vol erratique donnent aux chasseurs une bonne dose d’excitation. Mais qu’en est-il de cette chasse? Est-elle vraiment différente des conventions de chasse connues?

Bien sûr, il nous est tous arrivé durant notre chasse aux barboteurs qu’une petite bande de plongeurs, voire un ou deux individus, se précipite dans nos appelants, surtout tard en saison. Mais décider de chasser précisément ce type de canards requiert quelques préparatifs. Il faut d’abord connaître nos espèces de canards et les reconnaître ainsi que savoir en gros les dates de migration, car ceux-ci migrent plus tard à l’automne que les barboteurs. Par exemple, les fuligules (milouinan et petit) se déplacent en bandes quelquefois importantes en octobre tandis que les garrots (surtout à œil d’or) peuvent se chasser aussi tard qu’en novembre.

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Trappage
Flotteurs à rat musqué

Par : Serge Larivière


Le rat musqué est l’un des animaux les plus importants pour l’industrie de la fourrure. Il se capture chaque année au Québec de 50 000 à 100 000 rats musqués! Le rat musqué est l’animal idéal pour montrer le piégeage à un débutant : il est petit, abondant, facile à piéger, possède une bonne valeur et est parfait pour apprendre le dépiautage (« pleumage »), l’apprêtage et le séchage des peaux! De plus, on peut piéger le rat musqué autant en automne qu’au printemps dans plusieurs zones!

La capture du rat musqué s’effectue de plusieurs façons, mais généralement, c’est à la passe qu’on attrape la majorité des individus. En plaçant des petits pièges en X de 4 pouces x 4 pouces dans les sentiers humides et secs des rats musqués, ou simplement en bloquant les petites rigoles en bordure des routes de campagne, on peut capturer bien des rats musqués avec très peu d’efforts.

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Gastronomie
Filets de truite saumonée, sauce dijonaise

Par : Cynthia Roy


Les recettes de poisson présentent toujours pour moi un défi supplémentaire. Comment proposer le poisson de façon intéressante pour ceux qui en sont moins fanatiques tout en répondant aux besoins des puristes qui préfèrent le manger sans artifice? Questionnement de taille, me direz-vous, mais mission possible, je le crois bien.

La clé réside en fait dans le choix d’ingrédients frais, facilement disponibles et utilisés dans le but de rehausser la saveur sans la masquer. Rien de plus logique finalement!

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QDMA Canada
Comment rendre les mâles matures diurnes en période de chasse

Par : Luc Brodeur


C’est une question très facile à se poser! Toutefois, parvenir à rendre des mâles matures diurnes durant la chasse est tout un exploit, surtout lorsque la pression de chasse est forte, comme c’est le cas au Québec. L’automne venu, l’humain devient un sérieux prédateur pour les cerfs de Virginie et ils le savent. Imaginez, du jour au lendemain, près de 150 000 chasseurs entrent dans le bois en même temps, que ce soit à pieds, en VTT ou en camion. C’est comme si l’armée débarquait en ville… camions, tanks et avions, tous en même temps. Je crois qu’on serait tous nerveux de sortir de la maison! Mettez-vous une minute dans la peau des cerfs qui regardent les VTT passer, les camions et les gars qui font un bruit d’enfer dans les feuilles sèches. Nous pensons être discrets… Mais la vue, l’odorat et l’ouïe sont de puissants systèmes de défense pour les cerfs et ils s’en servent très efficacement. Leur meilleur moyen de contrer la prédation de l’homme est de devenir nocturne.

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Armes à feu et équipements
Ayez le bon sabot et augmentez la précision de votre poudre noire

Par : Pierre Morin


Tous les amateurs ou chasseurs utilisant une arme à chargement par la bouche ont un jour ou l’autre été confrontés à une série de mauvais résultats lors d’essais au champ de tir. Comme dans toute chose lorsqu’une telle situation se présente, on cherche à comprendre quel est le facteur déterminant qui pourrait améliorer la situation. Le premier réflexe sera souvent de changer de projectile et d’en essayer un de marques, de poids ou de types différents. Pour le chasseur, ce changement de projectile sera fréquemment perçu comme une « flèche au cœur », comme une perte de confiance déjà acquise pour diverses raisons. Si les résultats tardent à venir, on pensera alors ensuite au type de poudre ou à la charge utilisée. Encore là, ce type de modification ne sera pas toujours bienvenu. En exemple, celui qui tient à chasser avec trois pilules d’une poudre X sera réticent à diminuer sa charge à deux pilules. Ensuite, les méthodes de nettoyage peuvent aussi être envisagées. Nettoyage à chaque coup, à chaque trois coups, à chaque cinq coups, avec le produit X, le produit Y ou peut-être aussi le Z!!! STOP LES AMIS... la solution pourrait être beaucoup plus simple!!! Avez-vous pensé à vos sabots???

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Évaluation Arbalète
La solution LS de Stryker

Par : Denis Lapointe


L’automne dernier, entre un séjour de chasse à l’orignal et un autre au chevreuil, j’ai eu la chance d’évaluer la Solution LS, la nouvelle arbalète mise en marché par le fabricant américain Stryker. Je vous présente donc ce nouveau modèle qu’on retrouve désormais dans les boutiques de chasse et pêche du Canada tout en vous partageant mon appréciation.

L’arbalète Solution LS est un modèle à cames inversées. En raison de cette configuration particulière, la corde de l’arbalète se trouve « à l’avant » des cames. Par conséquent, la flèche bénéficie d’une plus longue poussée (ce qui lui confère plus de vitesse et de force de frappe). Elle est propulsée par la corde sur une longueur de 15 ¾ pouces, ce qui est considérable. Grâce à ces cames inversées, il s’agit d’une arbalète très performante, malgré une tension des branches relativement peu élevée de 155 livres. Concrètement, en termes de vélocité, la vitesse maximale obtenue lors de mes essais sur le terrain a été de l’ordre de 388 pi/s. À titre de comparaison, la moyenne des 24 arbalètes évaluées à ce jour se chiffre à 361 pi/s.

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Circuit Pro 3D
Flèches de chasse : longueur et rigidité idéales

Par : Daniel Goyette


En compétition animalière, la recherche de la vitesse et d’une trajectoire aussi plane que possible amène la plupart des archers à utiliser des flèches relativement courtes qui gagneront ainsi en rigidité et en légèreté. Pour l’archer chasseur, cette approche mérite quelques ajustements. En effet, remplacer les boulets de pratique par des pointes de chasse n’est pas sans conséquence. Personnellement, je n’ai jamais été tout à fait confortable à l’idée d’avoir des lames de rasoir prêtes à décoller à près de 300 km/h à quelques centimètres de mes doigts. J’ai encore à la mémoire l’image de certains archers replaçant avec leur index une flèche tombée de l’appui-flèche pendant l’étirement de leur arc. Ajoutez à cela une flèche un peu trop courte et une mauvaise position de la main porteuse de l’arc et vous avez tous les ingrédients requis pour risquer un regrettable accident. Heureusement, l’évolution des appuis-flèches et de leurs systèmes de rétention de la flèche sur la fenêtre de l’arc a grandement contribué à rendre plus sécuritaire cet aspect de la chasse à l’arc. Un fait demeure cependant, les spécialistes consultés sur la question recommandent unanimement une longueur de flèche qui permet de maintenir la pointe de chasse à l’avant de la main porteuse lorsque l’archer est en pleine allonge.

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Carabine : recharger vos munitions en vaut-il le coup?

Par : Roger Demers


Vous êtes au champ de tir et la précision de votre arme vous déçoit. Pourtant, l’un de vos amis de la table voisine, qui tire avec ses propres munitions rechargées, obtient des groupements de moins d’un pouce à 100 verges. Vous vous demandez alors si le rechargement de vos balles serait la solution à vos problèmes de précision. Avant de vous lancer dans cette nouvelle aventure, laissez-moi vous exposer les avantages et les implications que demande cette discipline.

Je suis un passionné du tir depuis longtemps et je participe à quelques compétitions chaque année. Pour améliorer la précision de mes tirs afin de me glisser parmi les meilleurs, ce n’est pas un secret, j’ai dû recharger mes munitions. Je vous avoue que plus on s’investit dans cette activité, plus l’obsession de la précision nous envahit. On veut toujours améliorer ses groupements et pour ce faire, on procède à plusieurs essais dans le rechargement des cartouches tout en suivant des règles bien établies. Que ce soit en changeant la sorte de poudre, en augmentant ou diminuant la quantité de grains (poids du boulet) ou encore en essayant différents types de boulets, amorces, etc., il y a beaucoup de variables qui peuvent influencer la qualité des groupements. Vous aurez deviné que cela devient rapidement un passe-temps et comme tous les passe-temps, il engloutira une partie de vos temps libres.

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Test : une arbalète gelée reste-t-elle précise

Par : Denis Lapointe


La plupart des gens ajustent leur arbalète un peu avant le début de la chasse, alors que les températures sont toujours clémentes. Mais qu’adviendra-t-il si un chasseur décoche une flèche avec son arbalète alors qu’elle a été laissée à une température très froide pendant une longue période? Est-ce que cela influencera la précision de l’arbalète?

Il ne faut pas s’en cacher, la plupart des périodes de chasse au gros gibier à l’arbalète (et à l’arc) se déroulent à une période de la saison où les températures sont généralement clémentes. Mais il n’en demeure pas moins qu’au Québec, il est permis d’utiliser une arbalète durant la plupart des saisons de chasse, comme la chasse au chevreuil à la poudre noire, alors que les températures frisent parfois les -20 °C, comme ce fut le cas en 2013. Ou encore, il y a possibilité d’utiliser une arbalète dans la réserve faunique de Matane à la chasse tardive à l’orignal, qui se terminera le 21 décembre en 2015. L’Ontario, avec sa saison de chasse au chevreuil à l’arbalète qui s’étire jusqu’à la fin décembre, est également une destination où les arbalètes sont confrontées à des températures très froides. Sans oublier certains États du nord des États-Unis qui offrent des saisons de chasse à l’arbalète durant l’hiver, alors que le froid est bien installé! Ainsi, avec les différentes possibilités qui s’offrent aux chasseurs d’utiliser une arbalète par temps froid, nous avons pensé chez Aventure qu’il serait intéressant de connaître l’impact que peut avoir le temps glacial sur la précision de cette arme.

 

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Dindon sauvage : 5 histoires de chasse incroyables

Par : Auteurs variés


Nous vivions le scénario parfait, celui dont tout chasseur de dindon rêve. Au lever du jour, les glouglous qu’on espère tant entendre résonnaient dans la cime d'une érablière où deux groupes distincts de dindons étaient perchés. À les entendre se relancer, il nous semblait, à mon copain Daniel Verville et moi, qu'une réelle rivalité s'était installée et qu'il devait absolument y avoir un gagnant! Installés à l'orée d'une petite prairie, nous assistions comme de vrais spectateurs à ce spectacle cacophonique. Mais le spectacle ne venait que de commencer! Aux premières notes de nos appels, l'anarchie s'installa et le troisième groupe que nous formions devint la cible d'une série de réponses qui laissaient présager que nous allions nous faire attaquer! Un beau gros Tom s’était laissé séduire par nos appels. Abandonnant son perchoir, il s'était avancé dans notre direction en glougloutant à tout rompre, et en déployant de temps à autre sa large queue bien égale. Malheureusement pour lui, il se présenta à l’intérieur de la portée de nos fusils et Daniel laissa son fusil cracher une gerbe de plombs qui foudroya le mâle sur place. Cette récolte avait presque été trop aisée et il nous fallait donc poursuivre notre mise en scène! [...]

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Les balles contaminent la faune sauvage

Par : Pauline Suffice


Une étude récente conduite dans le Bas-Saint-Laurent démontre que les munitions contenant du plomb, typiquement utilisées pour la chasse à l’orignal, représentent une source significative de contamination de plomb, ce qui pose un risque de contamination pour la faune aviaire qui se nourrit des abats laissés en forêt. Ce constat soulève également des questionnements sur les risques que pourrait représenter ce type de balle pour la santé des chasseurs qui consomment régulièrement de la viande de gros gibier.

Le plomb dans les munitions de carabine est une source de contamination peu connue. La grenaille de plomb, notamment celle qui était utilisée pour la chasse à la sauvagine, est reconnue depuis longtemps comme une source importante d’empoisonnements mortels chez les oiseaux aquatiques. En effet, il a été clairement démontré qu’en ingérant les grenailles déposées dans l’environnement et en les accumulant dans leur gésier, les oiseaux aquatiques peuvent absorber une quantité de plomb suffisamment élevée pour causer une maladie appelée le saturnisme aviaire. C’est d’ailleurs à la suite des recherches sur cette problématique que l’utilisation de ce type de grenaille a été bannie en 1999, partout au Canada, pour la chasse aux oiseaux migrateurs en milieux aquatiques [...]

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Téléphone intelligents :
Faites des centaines de $ d'économie grâce à 28 applications

Par : Patrick Toulouse


Le téléphone intelligent fait maintenant partie intégrante de la vie de beaucoup d’entre nous. Que ce soit pour communiquer avec nos proches par texto, lire et répondre à nos courriels ou tout simplement nous divertir en écoutant de la musique ou des vidéos, c’est un appareil dont bien des gens ne peuvent plus se passer. Et pour plus d’efficacité, il existe des milliers d’applications qu’on peut télécharger gratuitement ou à peu de frais. De ce nombre, certaines s’avèrent très pratiques pour les chasseurs et pêcheurs. Je vous en présente 28 qui, je crois, sauront vous plaire.

Pour ma part, depuis quelques années, j’utilise plusieurs applications sur mon téléphone intelligent durant mes sorties de chasse et de pêche, comme un GPS de randonnée et de route dont je ne pourrais plus me passer. Mais avant d’aller plus loin, pour ceux qui ne sont pas familiers avec les téléphones intelligents, laissez-moi tout d’abord vous expliquer ce qu’est une application. Il s’agit en fait d’un logiciel créé par des programmeurs qui aide dans le traitement d’une tâche bien précise. On peut se procurer ces applications gratuitement ou à peu de frais dans les boutiques en ligne. À titre d’exemple, l’application Google Earth peut être téléchargée gratuitement sur un téléphone intelligent; on peut alors consulter les cartes du monde entier sur son téléphone tout comme on le ferait sur un ordinateur de bureau.

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Chasse au coyote : 4 techniques accessibles

Par : Pierre Morin


Nous avons tous dans nos gènes le côté prédateur qui nous pousse presque instinctivement vers les opportunités qui mettront en fonction nos habiletés. Les défis sont nombreux et la chasse au gros gibier, entre autres, nous permet chaque année de mettre à l’épreuve nos qualités de chasseur. Au moment de cette rencontre tant attendue avec la proie, l’adrénaline est à son maximum et les émotions sont si fortes qu’elles peuvent même à l’occasion paralyser le chasseur et par conséquent sauver sa proie! Mais que diriez-vous, pour vous mettre à l’épreuve, d’un duel prédateur contre prédateur?

Au Québec, le coyote est parmi nous depuis maintenant plus de 50 ans et son expansion témoigne de sa grande capacité à s’adapter à toutes les conditions. Au nord, il a déjà atteint le Labrador et même l’Alaska. Au sud, il est maintenant rendu au Costa Rica! Il est un grand opportuniste et sait profiter de toutes les situations, pourvu qu’il y ait de la nourriture en bout de ligne. Plusieurs grandes villes autant canadiennes qu’américaines sont maintenant occupées par sa présence et Montréal est le meilleur exemple chez nous. Ses besoins en nourriture le pousseront jusqu’à s’attaquer aux animaux domestiques et de compagnie : chats, chiens, poulets, moutons, veaux, chèvres, etc. [...]

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Portrait de Samuel Côté - Un jeune artiste prodigieux

Par : Caroline Bolduc


Êtes-vous de ceux qui sont découragés devant la jeune génération de « pitonneux »? De ceux qui trouvent que les jeunes d’aujourd’hui sont moins travaillants que ceux des générations précédentes? Eh bien, voici le portrait d’un jeune de 18 ans, à l’allure un brin timide, mais incroyablement fonceur, qui réalise des œuvres féériques sur des bois de cervidés. Je vous invite à faire plus ample connaissance avec un jeune artiste dont on n’a pas fini d’entendre parler : Samuel Côté.

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Corneilles : 25 ans d'expériences dévoilées

Par : Thierry de Beaumont


La corneille, qui fait partie de la famille des corvidés, attire très peu l’attention des chasseurs au Québec. Elle est souvent désignée comme étant un charognard ou comme un oiseau de malheur. En fait, derrière ces préjugés défavorables, la corneille est une proie qui permet au chasseur de relever un défi intéressant en se mesurant à sa légendaire méfiance. Et lorsque vous êtes au bon endroit, durant la bonne période et que vous utilisez une bonne stratégie de chasse, l’action est au rendez-vous!

C’est au printemps 2014, accompagné de Denis Lapointe et Pierre Morin, que je me suis rendu à Saint-Jean-sur-Richelieu pour rencontrer M. Roger Lachance, qui offre un service de guide pour la chasse à la corneille depuis maintenant 25 ans dans cette région. En fait, il s’agissait pour nous d’une opportunité d’en apprendre davantage sur les différentes techniques, astuces et mœurs entourant la corneille et sa chasse.

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Récolte 2014

Par : Patrick Toulouse


Après avoir atteint un sommet de 28 141 orignaux abattus en 2013 alors que la récolte de la femelle était permise, pouvait-on espérer que la tendance se maintienne en 2014, avec une autre année record? Pour le chevreuil, 2013 fut la meilleure année depuis 2007 avec une récolte totale de 61 067 bêtes et un pourcentage de 38,3 % de réussite. Sans oublier que la chasse au dindon sauvage a également été excellente! Avec tous ces points positifs obtenus en 2013, les chasseurs de ces gibiers étaient assurément gonflés à bloc en prévision de 2014! C’est maintenant le moment de vous dévoiler les résultats de cette dernière année.

Le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) réservait une belle surprise en 2014 aux chasseurs de dindon sauvage en leur permettant d’abattre un deuxième dindon. Par contre, ce second dindon devait être obligatoirement abattu dans l’une des zones suivantes : 4, 5, 6, 8 ou 10. Cette modification à la réglementation n’est sûrement pas étrangère au nombre record de dindons sauvages abattus en 2014, soit 4 421 oiseaux, et au nombre d’adeptes qui a également atteint un sommet avec 11 289 chasseurs. D’ailleurs, dans le tableau 1, je vous présente les statistiques de récolte de dindons sauvages et le nombre de permis vendus depuis l’ouverture de cette chasse en 2008.

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Viper XBR de Vortex : un téléscope d'arbalète à compensation balistique

Par : Denis Lapointe


Comme la portée des arbalètes est limitée, les télescopes multiréticules conçus pour ce type d’arme sont généralement de qualité bien moyenne. Toutefois, depuis une dizaine d’années, les fabricants d’arbalètes proposent des engins de plus en plus puissants et performants. Et cette année, Vortex a mis en marché une lunette de visée haut de gamme conçue pour le tir à l’arbalète à longue distance. Afin de bien vous renseigner sur cette nouveauté, j’ai investi quelques heures à expérimenter ce télescope au champ de tir. Et une qualité majeure que je lui ai trouvée, en plus de permettre des tirs à longue distance, c’est qu’il offre une quantité phénoménale de distances de tir, pour un maximum de précision. Adieu, les compensations approximatives, le Viper XBR propose un point de visée bien précis à pratiquement toutes les distances. Voici son fonctionnement [...]

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Le plus vieux chasseur du Québec

Par : Caroline Bolduc


Selon les plus récentes statistiques disponibles, 68 % des chasseurs auraient 45 ans et plus. Ce n’est pas un secret pour personne, les chasseurs sont vieillissants! Devant ce phénomène, nous avons eu l’idée de dénicher le plus vieux chasseur encore actif du Québec, afin de voir avec lui comment il fallait faire pour continuer à chasser le plus longtemps possible malgré l’œuvre du temps.

Dans l’édition Été 2014 du magazine Aventure, nous avons donc lancé un concours afin de trouver le plus vieux chasseur du Québec. Dans les semaines qui ont suivi, nous avons reçu la candidature de 75 chasseurs et le plus vieux d’entre tous a, tenez-vous bien, 93 ans! Il s’agit de monsieur Joseph Lachance, chasseur de sauvagine depuis… 86 ans! Comme nous étions aussi curieux de nous entretenir avec un chasseur de gros gibier, nous avons également retenu la candidature du plus vieux chasseur de gros gibier, monsieur Guido Galuppi, 91 ans. Portrait de deux valeureux chasseurs nonagénaires!

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Pêche à la mouche

Par : Ronald Raymond


Sans trop se tromper, on peut affirmer que la pluie est essentielle à toute forme de vie sur terre. Elle permet de diffuser l’eau qui abreuve les animaux, les plantes, les arbres et même nous, les humains. Or, pour certains pêcheurs à la mouche, la pluie n’est pas nécessairement perçue comme porteuse de bonnes nouvelles. Si vous le voulez bien, examinons les ajustements qu’un pêcheur peut faire afin d’obtenir du succès en rivière.

Il n’y a pas de fumée sans feu et il n’y a pas de pluie sans nuages. Lorsqu’un épisode de précipitations débute, les accumulations ne sont pas encore assez importantes pour chambouler la clarté et le niveau de l’eau d’une rivière. Toutefois, le couvert nuageux diminue la quantité de lumière présente. Selon l’abondance de la pluie, ce changement favorise l’éclosion massive d’insectes. Par surcroît, la majorité des poissons a plus de facilité à chasser lorsque la luminosité est plus basse. La pêche à la mouche sèche doit donc être considérée si l’on note la présence d’activité en surface. Sinon, le pêcheur doit privilégier une approche sous la surface.

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Mouchetée : la meilleure façon d'enfiler un ver de terre

Par : Pascal Blais


Il existe plusieurs dizaines de manières de fixer un ver de terre sur un hameçon. À cet égard, on possède tous sa préférence. Mais est-ce que le ver de terre est fixé de manière à optimiser le taux de succès au ferrage et par surcroît maximiser le nombre de poissons capturés? Dans cet article, vous découvrirez le montage le plus productif pour la truite mouchetée grâce aux résultats de 811 heures de tests sur l’eau.

Je me souviens encore de la première fois où j’ai dû enfiler un ver de terre sur mon hameçon. « Mautadit » que je ne l’ai pas trouvée facile!!! J’avais terriblement de difficulté à fixer le ver sur mon hameçon. Bon, je l’avoue, à 5 ans, je n’avais pas encore beaucoup de dextérité et d’expérience. Et en plus, comme mon montage était loin d’être efficace, la majorité des poissons me volaient presque tous mes vers de terre sans que je puisse en ferrer un seul convenablement. Je ne me suis pas découragé pour autant. Au fil du temps, avec des essais et des erreurs et aussi en partageant mes expériences avec d’autres pêcheurs plus expérimentés, j’ai modifié et même changé la manière d’enfiler mon ver sur mon hameçon. Aujourd’hui, les choses ont bien changé. Mon montage est à point (enfin, je crois). Je rate beaucoup moins de truites au ferrage et, somme toute, j’en capture davantage.

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Testé pour vous : 7 VFI confortables

Par : Pascal Blais


Le vêtement de flottaison individuel (VFI) sauve la vie de plusieurs personnes chaque année. Toutefois, le choix de cet équipement se fait trop souvent à la légère par les pêcheurs. Sans même connaître les caractéristiques qui différencient les modèles, certains en achètent simplement parce que la loi l’oblige. Or, il existe depuis quelques années des VFI très confortables qui sont dotés de technologies innovatrices…

Est-ce que vous portez toujours un VFI lorsque vous naviguez? Ne répondez pas à la question puisque je connais la réponse pour la majorité d’entre vous. Ne serait-ce qu’une seule fois, nous avons presque tous vogué sur un lac sans le porter. À ce moment, nous avions tous une bonne raison (même si elle était très mauvaise en réalité). C’est vrai, aucune raison ne devrait nous empêcher de porter un vêtement de flottaison individuel. C’est notre vie qui en dépend. Une petite maladresse ou un incident banal peut faire en sorte qu’on se retrouve par-dessus bord à se débattre dans l’eau et à risquer d’y rester. Laissez-moi vous raconter un fait vécu qui m’a vraiment fait prendre conscience que tout peut tourner rapidement au drame sur un plan d’eau. L’année dernière, je pêchais l’arc-en-ciel à la traîne lors d’une belle journée calme d’été dans ma grande et sécuritaire embarcation [...]

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Destination publique Mouchetée et grise du Témiscouata : surprises potentielles

Par : Pascal Blais


En mai 2014, je suis allé au lac Témiscouata afin d’effectuer un reportage. Sérieusement, je suis déçu… Déçu d’être « obligé » de vous faire découvrir cette destination. J’aurais aimé la garder rien que pour moi, car elle renferme des truites mouchetées indigènes qui peuvent atteindre 3, 4 et parfois même 5 livres! Au même titre que la mouchetée, j’aurais mis dans ma boîte à secrets les belles grises variant de 6 à 12 livres qui évoluent dans ce plan d’eau. Vraiment, je pense que je commence à devenir un peu égoïste…

Situé à environ trois heures au nord-est de Québec, le lac Témiscouata intriguait l’équipe du magazine Aventure Chasse & Pêche depuis un bon moment. Pourquoi? Parce que ce plan d’eau public semblait offrir une qualité de pêche au-dessus de la moyenne des autres plans d’eau. Le lac Témiscouata, c’est 38 km d’eau limpide (sauf lors de notre passage, puisque la subite fonte des neiges a brouillé légèrement l’eau). Son charme provient des montagnes de forêt mixte qui le bordent. Au fond des vallées, pas moins de 16 rivières et ruisseaux viennent charger le lac pour offrir un habitat de choix aux truites grises et aux mouchetées. Mais comme vous le savez tous, ces espèces de poissons ont besoin d’une eau froide tout au long de l’année pour prospérer adéquatement. Avec ses 246 pieds de profondeur, gageons que les truites trouveront la fraîcheur nécessaire même lors des grandes canicules. Par ailleurs, pour vous signifier à quel point ce lac est profond et composé de pentes abruptes, il a été l’hôte du record mondial de plongée en apnée en mars 1997.

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Rigrap, enfin un système de rangement intelligent!

Par : Thierry Rimbault


Nous devenons tous découragés devant un coffre de pêche rempli de leurres emmêlés. C’est exactement ce qui est arrivé à Glen Oberacker, un jour de septembre. C’est lors d’une partie de pêche en Floride qu’une idée a germé dans l’esprit de ce pêcheur. Le lendemain, le concept était sur papier. Une visite chez une compagnie spécialiste du plastique moulé a matérialisé le tout. C’est ainsi qu’est né le Rigrap.

Le Rigrap est une solution de rangement pour tous les harnais et tous les chapelets. Ces petites boîtes de plastique de différentes tailles permettent également de disposer tous les montages de leurres qui nécessitent du fil comme une cuillère, un bas de ligne et un hameçon. Avez-vous déjà placé un montage avec du fil dans un coffre de pêche régulier? Ceux qui l’ont essayé savent que c’est le bordel! En plus d’éliminer les nœuds et les emmêlements, le Rigrap permet au pêcheur de consulter le contenu du coffret sans avoir à l’ouvrir puisqu’il est transparent. Vrai, tous les modèles sont colorés distinctivement, mais il est quand même possible de voir au travers.

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Brochet monstre : visez l'hiver

Par : Félix Goulet


J’aime arriver près d’une brimbale qui endure à peine les supplices d’un poisson hargneux et imposant. Le fil à pêche qui se déroule lourdement de la bobine me permet d’espérer un poisson de plus de 10 livres. Mes doigts ne se peuvent plus et rien au monde ne pourrait les empêcher de saisir le fil pour ferrer ce brochet qui tente désespérément de me voler. Je vais tout faire pour contrecarrer ses plans puisque je m’attends bien à célébrer sa capture…

Pour ceux qui n’ont jamais osé, le brochet est une espèce de poisson très excitante à pêcher durant la saison hivernale. L’action est souvent au rendez-vous et la probabilité de prendre un trophée est plus grande qu’en été. Justement, ce sont particulièrement les sujets de gros formats qui m’attirent et qui me poussent à traquer cette espèce en hiver. Mais mettons tout de suite un point au clair. La recherche de spécimens de grande taille est un défi. Les pêcheurs qui ont osé se frotter à ce genre de pari se sont souvent brûlés… C’est d’autant plus vrai lorsqu’il est question de brochet. Or, en respectant certaines règles, certaines techniques et certains secteurs de pêche, le pêcheur peut espérer capturer des poissons de 15 livres et plus. Quels sont ces critères si importants à respecter? Suivez-moi dans les prochaines lignes, je vous démontrerai tout ce que je sais à propos des ésocidés trophées.

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Dorés, achigans, brochets : une cachette payante

Par : Daniel Robitaille


À la vue d’un herbier, beaucoup de pêcheurs ont le réflexe de s’éloigner et d’aller pêcher ailleurs. Pour eux, « herbier = paquet de troubles »! Pourtant, la végétation est un véritable aimant à poissons pour plusieurs espèces, notamment l’achigan, le brochet et, fait méconnu de plusieurs, le doré! Je vous propose quelques techniques pour extirper de la végétation ces trois espèces sportives qui nous donnent tant de plaisir.

Lorsqu’on s’y arrête un peu, un herbier représente tout ce qu’un poisson peut espérer de mieux. C’est un milieu où foisonne la vie, un milieu très riche en insectes aquatiques, en petits poissons, en écrevisses et parfois même en batraciens. Les prédateurs y trouvent donc un garde-manger bien garni. La visibilité y étant réduite, les prédateurs à l’affût peuvent se camoufler avec beaucoup d’aisance; voilà une situation idéale pour eux. Installés confortablement et difficilement repérables, ils n’ont qu’à attendre patiemment le passage d’une proie. Pendant une grande partie de la saison en eau libre, la végétation produit de l’oxygène, qui est aussi un élément vital pour les différentes espèces aquatiques. Finalement, la végétation obstrue la pénétration des rayons du soleil, créant un environnement ombragé et plus frais. Cette luminosité réduite plaît particulièrement à notre percidé favori, le doré. Imaginez un instant que l’on vous offre de vous installer dans une pièce climatisée à la température que vous préférez, dans un fauteuil ultra confortable avec un petit rail mécanisé qui fait passer près de vous à portée de main tous vos mets favoris. Est-ce que vous iriez vous installer ailleurs dans la maison pour passer votre journée? Un herbier, pour bien des prédateurs, c’est exactement ça…

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Réserve faunique Rouge-Matawin en chalet Modik. Une destination pêche à partir de 55 $ / jour / personne

Par : Caroline Bolduc


Pour vous faire découvrir la réserve faunique Rouge-Matawin, et du même coup vous suggérer une nouvelle destination pêche pour cet été, je vous propose de jouer au détecteur de mensonges. Vous savez, il s’agit du jeu dans lequel une personne énonce trois affirmations, dont l’une est fausse… Je vous mets donc au défi de trouver laquelle des trois affirmations suivantes est fausse. Bien évidemment, les trois énoncés se rapportent au reportage de pêche que nous avons effectué en juin dernier à la réserve faunique Rouge-Matawin. Prêt à relever mon défi? Place à mes trois affirmations…

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